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Immédiatement après son premier lancement, iPhiGéNie contacte le serveur de licence pour obtenir une licence iGN d'essai, valable pour 7 jours calendriers(*). Il est donc indispensable d'avoir une connectivité internet pour obtenir cette clé. Un message informe de l'activation de la clé.
Simultanément, les premières tuiles cartographiques apparaissent. On appelle tuiles les petites images carrées qui composent une carte.
(*) Est décompté chaque jour où l'application est utilisée.
iPhiGéNie affiche la carte de France à une grande échelle. Brièvement, au bas de l'écran on voit une barre d'outils apparaître pour signaler sa présence, puis s'escamoter.

Dès qu'iPhiGéNie dispose d'une localisation (par GPS ou triangulation téléphonique) la carte est automatiquement zoomée et centrée sur cette position. Dans les préférences, on peut choisir quelle échelle afficher en fonction de la précision de localisation.
Au bas de l'écran se trouve la barre d'outils de base. Elle est transparente pour laisser voir la carte au maximum. Elle comporte 3 « boutons » :
On cadre la carte simplement en la déplaçant d'un doigt.
Pour changer d'échelle (zoom) plusieurs possibilités :
Classique :
iOS :
Cette fonction est toujours opérationnelle, avec ou sans module optionnel.
Toute tuile affichée au moins une fois reste disponible dans la mémoire de l'appareil jusqu'à la péremption de la licence. Il suffit donc de consulter une carte quand une connexion réseau est disponible pour pouvoir l'utiliser ensuite, même sans réseau.
Attention : En mode avion, le GPS est inopérant. C'est une limitation globale à iOS et n'est pas spécifique d'iPhiGéNie.
On accède aux différentes fonctions avancées de l'application par la barre d'outils secondaire. Une touche sur le copyright en bas de l'écran fait apparaître cette barre.

Cette barre d'outils est détaillée dans ce chapitre du manuel, qui renvoie à son tour sur chaque fonction.
Certaines fonctions ne sont disponibles qu'avec l'achat du module Vmax qui donne accès à toutes les possibilités d'iPhiGéNie.
La page info est détaillée dans cet article. On y accède par le bouton de droite de la barre d'outils secondaire ci-dessus.
Pour acheter un module (optionnel) et / ou la licence d'abonnement iGN (obligatoire après la période d'essai initiale), il faut :
Le pointeur de position peut prendre plusieurs formes.
À l'arrêt, il a la forme « toupie ». Toutes les 7 secondes il fait un mouvement de pompe pour aider à le localiser dans un contexte de carte chargé.
En mouvement, il se couche, s'aligne dans la direction du déplacement et s'anime en rotation pour indiquer le mouvement et rester bien visible sur le fond de carte.
La couleur du pointeur peut être choisie dans les préférences de l'application (via l'application « Réglages » du système). L'option « alternatif » change automatiquement la couleur. Ce mode donne la meilleure visibilité sur tous les fonds.
Le pointeur est entouré d'un halo bleuté figurant, à l'échelle, la précision du positionnement. Lorsque ce halo est gênant, c'est le cas lorsque la précision est faible, on peut le désactiver.
Double tape sur le curseur de position. Réactivation de même.
Une tape sur la toupie affiche une bulle avec la position et la précision du GPS. Cette bulle suit le pointeur. On l'efface comme les bulle de repères en la touchant.
[v2.3] À partir de cette version, il est possible d'arrêter le GPS, par une double tape sur le bouton de réticule de la barre d'outils principale. Cela permet d'économiser significativement la batterie. On réactive le GPS par une simple tape sur le même bouton, ce qui implique un recentrage de la carte sur la position.
La version 2.1 d'iPhiGéNie apporte une solution de commodité au problème de consommation intempestive en arrière plan. Un réglage global « arrêt automatique » (via l'application Réglages), actif par défaut, conduit iPhiGéNie à stopper le système de localisation (GPS) quand l'application est envoyée en arrière plan (bouton principal) et qu'aucune trace n'est en cours d'enregistrement. Dans cette configuration, iPhiGéNie est en sommeil et ne consomme pas de batterie. Le contexte est totalement conservé quand l'application est ramenée au premier plan. Il peut y avoir un délai pour que la position s'actualise correctement, selon le temps de suspension.
Ne laissez pas iPhiGéNie trop longtemps en arrière plan car le système peut décider de la terminer si l'application de premier plan consomme beaucoup de mémoire, Safari par exemple.
Si une trace est en cours d'enregistrement, le GPS n'est pas coupé, la trace s'enregistre normalement et la batterie se vide au même rythme qu'au premier plan, peut être plus encore si une autre fonction tourne (téléphone, web etc.).
Il sera profitable à l'autonomie d'utiliser l'option de temporisation du GPS pour en limiter la consommation. Cette fonction est maintenant stabilisée. Le GPS est activé le temps d'obtenir une position suffisamment précise puis arrêté. Plus la temporisation est longue, meilleure sera l'autonomie. Bien sûr la trace sera moins fidèle. Question de compromis.
Il est facile de vérifier dans quel mode de consommation on se trouve en contrôlant la présence de l'icône de localisation dans la barre d'état (image ci-contre). Si l'icône est absente la consommation est normale (faible), elle est présente la consommation est forte. En mode temporisé on voit l'icône apparaître le temps nécessaire à retrouver une position correcte. Important Cette icône est géré par le système (iOS4), elle n'est pas spécifique à iPhiGéNie. Si une autre application de localisation utilise le GPS, l'icône sera présente et la consommation forte, alors même qu'iPhiGéNie sera en sommeil. Les consigne d'arrêt manuel d'une application, ci-dessous, sont toujours utile pour fermer d'autres applications qui consomment.
Choisir ce mode peut être utile dans certaines situation, en voiture avec une alimentation par exemple. Le GPS et la consommation de batterie sont alors maintenus en arrière plan, avec ou sans trace en cours. Les sécurités ci-dessous restent opérationnelles.
Comme il est facile d'envoyer iPhiGéNie en arrière plan avec une trace en cours et de l'oublier, il est certain que cela se produira. Cette version 2.1 ajoute donc plusieurs contrôles de sécurité pour éviter de vider inutilement la batterie.
Néanmoins, les deux premières sécurités restent conditionnées pas le positionnement GPS. Si un fonctionnement sporadique dans une zone de mauvaise réception intermittente alterne de bonne et mauvaises positions, elles peuvent faillir.
La sécurité sur la charge est plus fiable et devrait éviter le désagrément de l'iPhone « mort ».
On garde ci-dessous la procédure d'arrêt manuel d'une application. Elle n'est plus indispensable maintenant mais reste utile si on désactive l'option automatique et pour être certain de ce qui tourne ou non.
Arrêt total d'iPhiGéNie :

Voir le chapitre sur les options du GPS pour optimiser les réglages et baisser la consommation.
Voir cet autre article pour faire la nuance entre ces deux modes.
Il y a plusieurs barres d'outils dans iPhiGéNie.
Au bas de l'écran, la barre principale reste visible en permanence, en semi-transparence. On y trouve les boutons les plus utilisés : recadrage automatique et indicateur d'échelle/bouton de zoom arrière.
Au centre de cette barre, le texte de copyright est un bouton. Une tape sur celui-ci affiche la barre d'outils escamotable de premier niveau. Elle donne accès aux principales fonctions d'iPhiGéNie.
La plupart des fonctions appelées depuis cette barre ont leur propre barre d'outil escamotable.

De gauche à droite sur l'image : compteurs, fonctions carte (fondu, impression), gestion du cache, repères, traces et page info.
Changement d'échelle (zoom) : la gestuelle iPhone — pincement, écartement — fonctionne comme attendu. Alternativement : Zoom avant par double tape. Zoom arrière par tape sur l'indicateur d'échelle.
Depuis iOS4, le zoom 3 doigts permet de maintenir un zoom optique sans changer d'échelle. Il faut l'activer dans Réglages->Général->Accessibilité->Zoom.
Cadrage par déplacement au doigt.
Si aucun positionnement n'est possible, il n'y a pas de curseur et le bouton de recadrage est toujours grisée.
Pas de position (pas de GPS, localisation interdite, GPS en cours d'initialisation).
GPS actif. Une tape sur l'icône recentre la carte. Pour désactiver le cadrage automatique, déplacer le pointeur hors du cadre (et relâcher le doigt).
Toucher l'icône a deux conséquences : ré-activation du cadrage automatique et effet de contraste sur le curseur pour le localiser. En effet si on cherche le curseur c'est qu'on veut le mode cadrage automatique. L'effet de curseur, par assombrissement de la carte permet de visualiser le curseur. De plus, le curseur est recentré si le mode cadrage automatique n'était pas actif.
GPS arrêté manuellement, par une double tape sur le bouton réticule. Économie de batterie. Ré-activation par simple tape.
Plusieurs utilisateurs se sont étonnés que le cadrage de la carte ne positionne pas le curseur au centre. C'est délibéré : l'algorithme de cadrage tient compte du déplacement du curseur et anticipe en déplaçant la carte de manière à faire apparaître le maximum de route à venir.
Pour orienter la carte au nord il faut faire une « triple tape » assez rapide (<1s) sur la carte. La même action ramène la carte dans le sens de lecture.
Cette fonction utilise la boussole interne (azimut) pour les appareils qui en sont dotés. Elle tourne donc automatiquement si vous pivotez sur place et vous permet de faire des relèvements approximatifs. C'est assez commode pour identifier des sommets par exemple.
Pour les appareils sans compas interne, c'est le cap qui est utilisé. Cela ne fonctionne que si vous êtes en mouvement. Le relèvement n'est guère utilisable ici, mais ça permet d'avoir la carte « dans le sens de la marche ».
Avec la version 2.2, une option de préférence supplémentaire permet d'orienter selon le cap sur les appareils avec boussole. En mouvement, ce réglage est plus stable.
Dans ce mode rotation, les fonctions normales de zoom et de déplacement de la carte fonctionnent normalement.
[v2.3] Avec avoir affronté la complexité de retoucher aux transformations de coordonnées multiples, cette version est capable d'orienter la carte sur l'ensemble de l'assemblage de tuiles. Il n'y a donc plus de coins noirs sur un iPhone. Il reste un petit peu de gris sur les coins d'un iPad car son écran est plus proche de la taille du calque de tuiles.
Les version 1.x d'iPhiGéNie fonctionnaient déjà en « veille ».
On appelle veille le mode où l'application est active mais que l'appareil est en veille, écran éteint et ne répondant pas au toucher. Il peut passer en veille automatiquement selon le réglage global de l'appareil ou manuellement par appui sur la touche supérieure. Dans ce mode l'application tourne « normalement », écran éteint. Cela économise la batterie et évite les fausses manipulations.
Il existe aussi un mode « semi-veille » par activation du capteur de proximité. Ici aussi, l'écran est éteint mais il suffit de démasquer le capteur pour le réactiver. Les bricoleurs peuvent facilement se confectionner un petit rabat sur leur support ou brassard pour ré-activer rapidement l'écran.
La sortie de l'iOS4 et de la v2 d'iPhiGéNie ajoute un autre mode : le mode « arrière plan ». On bascule dans ce mode en appuyant sur le bouton principal. Sous iOS3, l'application se termine, sous iOS4, non. Dans ce mode, comme en veille, l'application est toujours active, rafraîchit les cartes et enregistre les traces. Mais il y a deux différences importantes, une bonne et une mauvaise :
Par exemple si vous surfer sur le net dans Safari sur des sites assez lourds, il y a de bonne chance qu'iPhiGéNie soit fermée sans avertissement. Dans ce cas l'application sauvegarde son contexte au mieux, mais ce n'est pas pareil. Une trace en cours d'enregistrement sera automatiquement reprise au prochain lancement, mais elle sera interrompue.
Enfin, et c'est suffisamment significatif pour qu'Apple nous demande de bien avertir les utilisateurs, en arrière-plan, une application de cartographie consomme de la batterie par utilisation du GPS. C'est pourquoi il vous faut prendre la peine de la terminer explicitement quand vous n'en avez plus besoin. Il y a un article spécial en tête de manuel sur la procédure. Cette avertissement n'est plus aussi important avec la version 2.1.
Le mot cache est couramment employé en informatique pour désigner un stockage local de données qui évite de devoir aller les chercher chaque fois qu'on en a besoin. L'avantage est double, gain de temps à l'affichage et disponibilité des cartes (photos, etc.) même sans connexion au réseau. Certains utilisent l'expression "mode off-line" qui ne fait référence qu'au deuxième point.
iPhiGéNie affiche les données des serveurs du Géoportail. L'abonnement au service donne le droit de mémoriser ces données tant que l'abonnement est valide.
Dans le domaine de la cartographie numérique, on utilise souvent le mot tuile pour qualifier une petite image, carrée, contenant un morceau de carte. En effet, la très grande taille d'une carte à grande échelle rend nécessaire de la structurer en un grand puzzle en damier, composé de nombreuse cases : les tuiles. Les autres couches, photographiques (orthophoto), cadastrales, etc. sont pareillement composées de tuiles. La tuile est donc l'unité de base de stockage des données dans les caches.
Lorsqu'on recadre la carte, par zoom ou déplacement le fond d'écran est vert pour les tuiles qui sont dans le cache. Il est gris pour celle qu'il faut aller chercher sur le serveur. Il passe au rouge sombre quand la tuile est en cours de réception.

À partir de la version 3.1, iPhiGéNie gère deux caches.
La figure ci-contre illustre le principe. Ce modèle est du type ensembles. Un point important est qu'une tuile peut faire partie des deux caches. Elle n'est stockée en mémoire flash (le « disque») qu'une seule fois. En cas de purge sélective (ci-dessous) par cache, une tuile n'est effectivement effacée de la mémoire que si elle n'est plus partie d'aucun cache.
Remarque importante À partir de la version 3.1 les cartes non topographiques restent en accès gracieux même si l'abonnement périme. La purge automatique du cache de consultation mentionnée sur cette page et dans le tableau suivant concerne seulement les cartes topographiques, le cadastre et les photos en haute résolution.
La licence géoportail, achetée par abonnement récurrent, ouvre l'accès aux flux de données (cartes etc.). Elle est nécessaire pour recevoir des tuiles, quelque soit le cache de destination. Si elle périme, le cache de consultation est purgé.
L'option provision permet le chargement massif par lot. Lorsqu'elle périme, le cache provisionnel est purgé.
| abonnement Géoportail | option cache provisionnel | |||
|---|---|---|---|---|
| valide | périmé | valide | périmée | |
| cache consultation | actif | purgé | ||
| cache provisionnel | actif | purgé | ||
| réception de tuiles | oui | non | non | non |
| affichage des tuiles en cache consultation | oui | non (vide) | ||
| affichage des tuiles en cache provision | oui | non (vide) | ||
Si l'option provision est encore valide après l'expiration de l'abonnement, il reste donc possible d'utiliser les tuiles en cache, mais il n'est pas possible d'en changer le contenu.

Les trois premiers boutons sont toujours fonctionnels, même sans option provision.
Les trois autres boutons concernent l'option de cache provisionnel et sont décrit en détail sur une autre page.
Cet écran affiche le nombre de tuiles en mémoire, par cache et par territoire, avec estimation de l'espace mémoire utilisé. Si le cache provision est actif, il est normal que la troisième ligne n'affiche pas le total des valeurs précédentes. Comme illustré par la première image les tuiles présentes dans les deux caches sont totalisés pour chacun d'entre eux mais stockées une seule fois en mémoire. C'est l'union des deux ensembles.
Pour libérer de la place sur votre appareil, ou pour rafraîchir les cartes (photos, cadastre…), on utilisera cet écran qui permet une purge sélective par critères.
Remarque : Hormis la purge globale à lapéremption d'abonnement, aucune opération de purge automatique n'est faite sur le cache de consultation. Sans action de votre part les tuiles consultées s'accumulent en mémoire, sans autre limite que la place disponible sur votre appareil.
Toucher la première section pour sélectionner sur quel cache appliquer la purge. Sans option provision seul le cache consultation est pertinent.
La seconde section active le critère de territoires. Seules les tuiles du territoire sélectionné seront purgées.
La section suivante permet d'activer et de définir un critère de date. Les tuiles dont la date de dernier affichage, ou à défaut de chargement, est plus ancienne seront purgées.
On trouve ensuite l'activation du critère d'échelle et la sélection des échelles à purger. La liste des échelles indique la quantité de tuiles actuellement enregistrées pour chacune.
Enfin, la dernier section permet de spécifier une taille maximum de cache. On supprimera ainsi toutes les tuiles en excès de cette taille. Sur ce critère, les tuiles sont triées par date et les plus ancienne supprimées d'abord.
Tous les critères sont cumulatifs. C'est à dire que les tuiles purgées seront celles qui satisfont toutes les conditions.
Le critère de taille a un fonctionnement particulier : Si la taille maximum spécifiée implique la suppression de plus de tuiles que ce qui découle des autres critères, ces derniers sont désactivés et seule la taille (avec le tri par date) est prise en compte. Inversement, ce critère de taille est automatiquement désactivé si elle devient trop restrictive pour satisfaire les autres critères. Le dernier changement prime.
Les opération décrites ici ne sont disponibles que si l'option de cache provisionnel est active. Celle-ci est automatiquement consentie à tous les abonnement valides à la date de publication de la version 3.1.
Voir auparavant les opérations de cache générales.

Les trois premiers boutons sont toujours fonctionnels, même sans option provision.
Les trois autres boutons concernent l'option de cache provisionnel.
Avec l'option active, l'affichage des outils de cache montre un cadre d'emprise centré sur la carte. Ce cadre peut être redimensionné, en posant le doigt sur l'une des quatre « touche » de coins (rond blanc). La cinquième touche déplace le cadre.
Il est possible de zoomer. Le cadre reste aux mêmes coordonnées et on peut de l'ajuster précisément en déplaçant la carte sur chaque coin.
Pour recentrer un cadre par défaut après un zoom, toucher l'icône « cadres » à deux reprises.
La zone d'entête du cadre d'emprise affiche le nombre de tuiles qui seront chargées lors de cette opération. Si ce chargement entraine une saturation du cache provisionnel, limité en taille, le nombre de tuiles à purger est aussi indiqué.
Important, purge temporelle : Si une opération de chargement sature le cache, la purge simultanée est automatique. Pour chaque tuile reçue et enregistrée, une autre est supprimée du cache. Si l'opération de chargement est interrompue, il n'y pas d'effacement inutile.
Le critère de choix est temporel : les tuiles en cache qui n'ont jamais été affichées sont les premières candidates triées par date de chargement, les plus anciennes d'abord. Ensuite, c'est la date de dernier affichage qui est considérée. Ce fonctionnement permet de maintenir automatiquement les tuiles les plus utilisées et les plus récentes dans le cache.
Rappel Comme expliqué dans les généralités sur les cache, toute tuile effectivement affichée est membre des deux caches. Une telle tuile, purgée du cache provision, reste disponible à l'affichage en tant que membre du cache consultation. L'avantage de ce principe est que la péremption de l'un des deux cache vous garantie de conserver les tuiles auxquelles vous avez droit.
En touchant le bouton bleu du cadre de sélection, on accède au détail des échelles à télécharger pour cette emprise. Pour chaque échelle, dans les 3 sections pour les 3 couches de données, le nombre de tuiles impliquées est listé. En touchant une ligne on inverse la sélection de cette échelle.
Une touche sur le bouton « remplir », à droite, lance le chargement. Le ratio de tuile chargé est affiché avec l'estimation du temps restant. Celui-ci est approximatif car il dépend du réseau, mais surtout de la proportion de tuiles à charger effectivement relativement à celles déjà présentes.

Dès le lancement de l'opération, elle est mémorisée dans la liste des emprises. Il sera ainsi possible de reprendre cette opération, pour la terminer en cas d'interruption, ou bien après une purge du cache pour recharger cette emprise. L'affichage commute en mode d'affichage des emprises, centrée sur celle-ci en cours de chargement.

On peut interrompre le chargement à tout moment, même immédiatement après l'avoir lancé, par une touche sur le bouton X.
Le bouton « cadres » alterne l'affichage entre le mode réglage d'emprise et l'affichage des emprises en mémoire. Le premier est sélectionné par défaut en entrant dans les outils de cache. Le second est sélectionné par défaut au lancement d'un chargement. L'icône du bouton permute pour illustrer le passage vers le mode alternatif.
Dans l'entête d'un cadre d'emprise, trois nombres décomptent les tuiles la concernant. On retrouve ce type de décompte à plusieurs endroits dans les fiches de détail de chaque opération.
Le premier nombre est le compte des tuiles de cette emprise actuellement présentes dans le cache provision. C'est donc le nombre de tuile décomptées du quota de cache provision.
Le second nombre est le compte des tuiles de cette emprise actuellement présentes dans tous les caches. Les tuiles que vous avez effectivement à disposition, hors ligne.
Le troisième nombre est le total des tuiles de cette emprise pour les échelles qui sont associées à cette opération. Pour avoir toutes les tuiles de l'emprise sous la main, il faut que les deux derniers nombres soient égaux.
Comme le cadre de sélection initial, chaque cadre d'emprise a un bouton bleu de détail. En le touchant, on bascule sur la fiche de détail de cette opération.
Le bouton liste, au centre de la barre d'outils affiche la liste de toutes les opérations de chargement mémorisées. C'est la seul façon d'accéder à une opération faite sur un territoire différent du territoire courant.
Depuis cette liste on accède aux fiches de détail, comme depuis le bouton bleu en mode graphique.
La liste est trié par date de dernière opération. C'est important pour anticiper quelle emprise risque d'être auto-purgée par un nouveau chargement.
La fiche de détail permet de renommer l'opération afin de l'identifier dans la liste. Elle donne accès aux opération sur cette emprise et liste le détail de disponibilité de tuile par échelles/couches.
Afficher Le premier bouton, vert, repasse en mode graphique et recentre la carte sur l'emprise de cette opération, rétablissant l'échelle d'affichage au moment du téléchargement. C'est un moyen commode de se positionner sur une zone, sans avoir à manipuler la carte.
Recharger Ce bouton relance l'opération de chargement. Toutes les tuiles manquantes sont téléchargées à nouveau. Comme lors d'un chargement initial, si le cache arrive à saturation il y a une purge par date implicite. Le rechargement d'une emprise peut donc impliquer une purge partielle sur d'autres emprises.
Les tuiles présentes ne sont pas rechargées. Si l'on souhaite rafraîchir totalement les tuiles d'une emprise (par exemple après une mise à jour iGN) il faut d'abord purger. Pour ce dernier cas il sera plus adapté de pratiquer une purge par échelles, sur l'écran de purge par critères. Ensuite revenir sur l'emprise pour recharger ce qui manque.
Recharger une emprise à l'effet induit de rafraîchir la date de chargement de ses tuiles. C'est donc un moyen de protéger une emprise d'une purge induite avant d'en charger une autre. En prenant la liste affichée sur cette page, si l'on charge l'emprise des Écrins et que le cache arrive à saturation (ce n'est pas le cas ici pour une option à 40 000 tuiles), les opérations au bas de la liste verront tout ou partie de leurs tuiles purgées du cache provision. L'opération Diois est celle qui court le moins de risques.
Purger Cette opération permet de libérer de la place dans le(s) cache(s). La purge ne concerne que l'emprise et ne touche pas les tuiles des autres emprises.
Si deux emprises se recoupent, les tuiles communes ne sont pas supprimées.
Un dialogue s'affiche avant la purge pour préciser sur quel(s) cache(s) porte l'opération.
Purger une emprise ne supprime pas l'opération, qui reste disponible pour une prochaine utilisation, ou simplement comme repère de cadrage.
Supprimer Cette action supprime l'opération de la liste. Elle ne purge pas les tuiles de l'emprise. Les deux actions sont complémentaires. Si l'on veut totalement faire le ménage il faut d'abord purger puis supprimer. Si l'on supprime une opération on n'a plus le moyen de purger sélectivement les tuiles de son emprise. Il reste possible d'utiliser l'outil de purge par critères généraux.
Au bas de la fiche, on trouve le détails des tuiles par échelles et par couches. Les nombres affichés sont sur le même format expliqué plus haut : tuiles en cache provision / tuiles en mémoire / tuiles dans l'emprise pour l'échelle.
La barre de compteurs présente par rotation les différentes valeurs courantes. On fait tourner les valeurs par une tape au centre de la barre.

La vitesse en km/h. Lorsqu'un temps figure entre parenthèses (simulé ici), la valeur affichée est intégrée sur la période affichée. Cela permet d'avoir une valeur pour les vitesses faibles (à pied, à cheval), quand le GPS retourne toujours zéro.

Position en degrés décimaux, sur le repère WGS84.
En mode position, le bouton de droite permet de changer les unités et d'afficher la précision :



L'altitude et sa précision. La correction du géoïde est une valeur forfaitaire pour la France. Une correction plus précise est faisable mais la précision altimétrique des GPS ne la justifie pas.

Le cap suivi, éventuellement intégré.
Le bouton de gauche masque la barre de compteurs.
Il permet d'afficher les cartes et les photos en superposition, avec un fondu réglable.
L'utilisation est simple et trouve surtout son intérêt pour lever le doute aux échelles précises, quand une forêt ne correspond pas à la carte par exemple.
Il est possible de masquer les outils de fondu en restant en affichage photo ou même en fondu mixte. ATTENTION, en mode fondu, vous chargez deux fois plus de tuiles et il est normal que cela soit plus long à charger dans une zone qui n'est pas en cache. Il est donc plus performant de choisir cartes OU photos avant de masquer les outils de fondu.
Le mode fondu cache une ressource supplémentaire, le cadastre.

Dans ce mode, aux petites échelles (fort zoom), une préférence globale détermine si l'on affiche les rues, comme en mode normal, ou bien le cadastre. Par défaut, l'option cadastre est active et permet une superposition du parcellaire et des photos.
Sur la course du curseur, le fondu s'opère deux fois, avec ou sans le fond blanc du cadastre. Cela permet de d'ajuster finement selon que l'on cherche plus de visibilité pour le cadastre ou pour les photos.
En métropole, le parcellaire est même plus précis que les photos et au zoom ultime, c'est la seule couche affichée.
À partir de la v2.3 une nouvelle icône est présente sur cette barre d'outils. Elle permet d'imprimer et d'exporter des copies d'écran.
À partir de la v2.3, l'icône « action », présente sur la barre d'outils « carte », donne accès aux fonctions d'impression et de copies d"écran.
Il faut distinguer deux manières d'imprimer :
Les appareils sous iOS4.2+ et capables du multitâche (iPhone 3GS, iPhone 4, iPad), pourront utiliser cette fonction. À première vue elle peut paraître inutile car elle n'est supportée nativement que par une poignée d'imprimantes Wifi de marque HP. En principe la mise à jour OS X 10.6.5 devait permettre d'activer le partage de toute imprimante connectée à un Mac via ce protocole. Pour le moment, cette possibilité a été reportée, mais on trouve sur internet une pléthore de pages et de mini-applications permettant de l'activer (google "airprint leopard").
Voici même un lien vers AirPrint Activator une mini-application (en anglais) qui n'utilise aucun fichier Apple.
Du coup il devient possible d'utiliser toute imprimante raccordée à un Mac sur un réseau Wifi.
Dans tous les cas, la procédure est la même depuis iPhiGéNie : une tape sur la touche « action » ouvre le dialogue de sélection l'imprimante. On valide avec le bouton imprimer et la tâche d'impression est lancée en arrière plan. On peut visualiser, et supprimer les impressions en attente via le gestionnaire d'impression (double tape sur le bouton principal).

L'impression dans iPhiGéNie n'est pas une simple copie d'écran. On utilise la totalité de la mosaïque de tuiles affichée et pas seulement la partie visible à l'écran. En pratique cela correspond à un carré de 768 pixels de côté sur un iPhone et 1280 pixels de côté sur un iPad et un iPhone 4 en mode haute résolution. Il est donc très utile de commuter en mode HR sur un iPhone 4. Cela multiplie la surface imprimée par 2,8.
Les données d'impression ont été réglées pour obtenir une impression à la bonne échelle, sous réserve de la précision de l'imprimante et de la qualité du papier.
Les traces et repères affichés sont présents sur l'épreuve imprimée.
Voici, pour comparaison le rendu de la même trace dans les deux formats d'impression (cliquer sur les images pour obtenir le PDF original) :
Pour les super-pointilleux qui, après avoir découpé et superposée une impression sur une carte papier iGN, remarquerons une légère déformation, rappelons que les projections sont différentes. Le principal est que cela soit utilisable.
Il est aussi possible d'imprimer en utilisant des applications tierces. Tous les principaux fabricants d'imprimantes (Canon, Epson, HP, etc…) diffusent des applications sur l'AppStore permettant d'imprimer des documents et particulièrement des images. iPhiGéNie permet d'enregistrer une image équivalente (beaucoup plus grande que la copie d'écran standard iOS) dans la photothèque.
Sur les appareils qui ne sont pas aptes à AirPrint (4.1 ou pas de multitâche), la fonction est automatique lorsque l'on touche le bouton d'impression.
Sur les appareils aptes, la copie d'écran est mémorisée si l'impression est annulée dans le dialogue d'option, avant de lancer l'impression (cf. ci-dessus). Il est possible de neutraliser cet automatisme par une préférence globale

Dans tous les cas, quand un cliché d'écran est enregistré, il apparaît brièvement par soulèvement de la carte.
On peut alors lancer l'application tierce d'impression pour sélectionner l'image enregistrée et l'imprimer. Les méta-données de l'image définissent une échelle d'impression correcte (en DPI), mais elle ignorée la plupart du temps et l'image est imprimée de façon à remplir la page. Il faut alors essayer de jouer sur le facteur d'échelle du dialogue d'impression, s'il est disponible, pour obtenir une échelle correcte. Selon les cas, il est utile d'essayer :
À partir de la version 2.2, pour les iPhone 4 et 3.1 pour les iPad Retina, les utilisateurs peuvent profiter d'un nouveau mode d'affichage des tuiles en haute résolution.
Ce mode est accessible par la page info qui affiche un nouvel interrupteur en haut :
Quand il est activé, les tuiles sont affichées en utilisant la résolution native de l'écran Retina, qui est exactement le double (donc 4 x plus de pixels) de celle des iPhones de générations précédentes. Elles paraissent donc deux fois plus petites lors du chargement comme on le voit sur l'image ci-contre :
Dans ce mode, le plan de travail a la même taille que celui de l'iPad, 25 tuiles. Cela implique donc plus de charge sur le réseau et sur le forfait.
L'avantage immédiat est de pouvoir visualiser une plus large zone de terrain pour une certaine échelle. Le revers de la médaille est que la plupart d'entre nous ne pourrons pas déchiffrer les petits textes. Il faut donc basculer entre les modes selon le besoin.
Mais il y a un cas particulier avec les deux échelles 1/25000 et 1/12500 : comme ce sont les mêmes fonds numérisés à des résolutions différentes, l'affichage de l'échelle 1/12500 permet d'avoir une carte d'échelle réelle 1/25000 avec une précision remarquable.
Depuis iOS4, le zoom 3 doigts permet de maintenir un zoom optique sans changer d'échelle. Il faut l'activer dans Réglages->Général->Accessibilité->Zoom.
Les valeurs d'échelles affichées restent les même dans les deux modes, pour ne pas perturber nos associations visuelles. Un multiplicateur (x2) est ajouté en mode haute résolution pour signaler le doublement du pas d'échelle.
Il est toujours possible, dans le mode haute résolution comme dans le mode normal, d'utiliser le zoom à deux doigts pour agrandir un secteur et voir un détail.
Truc : pour ne pas changer d'échelle après un zoom optique, ramener les doigts à leur position initiale. Depuis la version 2.2 les seuils de détection d'un zoom par pincement/écartement ont étés élargis. Cela permet un peu d'approximation dans le retour au zoom initial.
Les icônes animées du curseur sont disponibles en HR, seulement pour la couleur rouge. La raison est que les images nécessaires pour composer l'animation ajoutent du volume à l'application surtout pour les images HR. Une couleur a donc été privilégiée.
En choisissant le réglage de couleur alternante on peut voir, en regardant bien, que les icônes de curseur des autres couleurs sont moins nettes.
Faites votre choix.
Cette page regroupe les configurations de l'application qui doivent être accessibles depuis celle-ci. Les réglages statiques, moins fréquents sont accessibles par l'application « Réglages » du système. Pour plus de souplesse, les réglages « Territoires » sont accessibles des deux côtés.
Le réglage « selon position » est important, car il défini si la position GPS (ou triangulation réseau) est prédominante sur le territoire par défaut. Si cette option est active, votre position actuelle, lorsqu'elle est disponible, détermine le territoire affiché. Vous devrez donc la désactiver pour regarder la carte de Mayotte si vous êtes en métropole et inversement.
En règle générale, cette option reste activée.
La liste des territoires vous permet de sélectionner celui qui sera affiché en l'absence de position ou quand l'option précédente est désactivée.
Le bas de la page info affiche les modules que vous avez acquis (Vmax) ainsi que la date de péremption de la licence Géoportail actuelle.
Le bouton « ajouter/renouveler » initialise la communication avec l'AppStore pour effectuer, ou restaurer vos achats.
Depuis la version 3.1, un identifiant spécifique iPhiGéNie est présent. Il est décrit sur cette page.
Le dernier bloc regroupe les manuels et légendes.
Le manuel est celui-ci, accessible sans sortir de l'application.
Les légendes des échelles les plus utilisées sont disponibles. Il faut savoir que ce sont les mêmes images que celles du Géoportail. Issues de numérisation, elles sont de qualité insuffisante. La demande pour de meilleures images a été faite auprès de l'iGN. Il est possible de zoomer, par écartement ou double tape.
iPhiGéNie installe son module de préférences dans l'application Réglages (les préférences globales de l'iPhone, icône d'engrenages)
:

Le bloc supérieur reproduit les réglages concernant les territoires. Ils sont accessibles de deux façons (cf. page info) car ils sont fondamentaux dans le fonctionnement de l'application.
Les choix de coordonnées (v2)
Les coordonnées UTM et MGRS, si elles sont activées ici sont disponibles par le bouton de permutation dans l'affichage de la position. Elles le sont aussi dans la fiche de détail des repères. Le système de coordonnées par défaut est utilisé à la création des repères pour en spécifier le sous-titre.
La version 2.2 ajoute les transformations en coordonnées Lambert. Cette ligne détermine quel type de Lambert est actif. Le réglage est pris en compte pour l'affichage et en entré quand on saisit des coordonnées Lambert sur la page de recherche.
Le premier item donne accès à la liste de toutes les échelles et vous permet de spécifier celles que vous voulez qu'iPhiGéNie affiche. En décochant celles qui sont peu utiles pour vous, les étapes de zoom sont réduites. À l'heure actuelle, les échelles 1/3 200 k et 1/6 400 k présentent peu d'intérêt car elles ne sont que des définitions différentes de 1/12 800 k. Il est possible de les « zapper ». À l'occasion, vérifiez qu'une mise à jour du Géoportail ne leur a pas donné une nouvelle fraîcheur.
Les trois items suivants permettent de choisir à quelle échelle afficher la carte au lancement, selon la précision de position.
iPhiGéNie garde en mémoire le contexte courant (zoom et position), pendant 24h. Ce contexte a précédence sur les réglages par défaut. C'est la manière la plus commode de fonctionner : on peut ainsi quitter et relancer l'application plusieurs fois dans la journée sans perdre son contexte.
On peut choisir la couleur et la taille du curseur de position. Le plus visible étant l'option alternative qui assure de le trouver facilement sur tous les fonds. Sur iPhone 4, seule la couleur rouge est disponible en haute résolution (v2.2).
L'option « capteur de proximité » et les économies de batterie : si elle est activée, cette option permet de passer rapidement du mode écran éteint (mais application active, position actualisée) au mode allumé. Glisser l'appareil dans une poche éteint l'écran, le sortir l'allume. Sur un support de vélo, ou équivalent, on peut bricoler un petit volet qui se rabat et passe l'iPhone en mode économique, d'un geste rapide. Le même geste à l'envers affiche la carte en une demi-seconde.
À partir de la v2.2
L'option « rotation carte » détermine si la rotation prend en compte le cap ou l'azimut. Le cap est la direction de votre déplacement. Cela ne fonctionne qu'en mouvement. L'azimut est la direction à laquelle l'appareil fait face. Cela fonctionne à l'arrêt en tournant sur place (iPhone 3GS, iPhone4 ou iPad pour avoir un compas intégré).
Un basculeur permet d'activer un signal sonore sur la fin d'opération de chargement du cache. Le son est différent selon que le cache est totalement chargé ou non (sur problème réseau par exemple).
Le choix de couleur pour les traces concerne les traces affichées, non actives. Sur certains fonds et pour certains yeux, le vert n'est pas assez visible. La trace active est toujours rouge.
À partir de la v3.0
Deux nouvelles préférences :
Informations non modifiables sur les licences actives.
Les options GPS sont détaillées dans l'article suivant.
Le fonctionnement de la « balise » est détaillé sur une page spécifique. Les préférences permettent de saisir les identifiants.
La dernière option permet d'annuler le redémarrage automatique de la balise au lancement de l'application si le réseau est indisponible et que l'arrêt normal, qui implique une connexion, n'est pas possible.
Ne pas utiliser ce dernier réglage pour activer la balise. La procédure de reprise est différente de celle de démarrage. La bonne manière de lancer la balise est le bouton dédié dans la barre d'outils des repères.
Les options d'export sont expliquées dans le chapitre sur l'export GPX. L'option document n'a pas d'effet sous iOS inférieur à 3.2.
À partir de la version 2, les options globales (via l'application « Réglages ») sont enrichies d'une section « GPS ».

Rappel : L'altitude issue des GPS est très approximative et doit être prise avec précaution. Surtout si la précision horizontale est mauvaise.
Pour accéder à la page des achats :
À l'affichage de cette page, vous êtes dans le contexte sécurisé mis en place par Apple. Aucune information personnelle ne nous est communiquée. Les dialogues de connexions sont gérés par le système.

Dans un premier temps, identifiez-vous. En général votre compte est déjà configuré et il faut seulement confirmer le mot de passe.
Version 2.2 À partir de la version 2.2 l'identification n'est requise qu'après avoir touché un bouton d'achat ou de restauration des achats précédents.

Il y a ensuite une phase d'attente qui est normale, l'iPhone contacte les serveurs d'Apple et d'iPhiGéNie pour vérifier les achats que vous avez déjà effectués et les rétablir le cas échéant.
Il est important de savoir que si vous avez plusieurs appareils (iPod 3.0, iPhone, iPad), vos modules et licences seront automatiquement valides sur tous.
À partir de la version 2.2, à la demande d'Apple, la restauration/partage des achats est lancée par un nouveau bouton spécifique (vert).
La version 3 adopte le système d'abonnements récurrents qui permet une restauration multi appareils.
À partir de la version 3.0, à la demande d'Apple, il n'y a plus de restauration automatique avant un achat. Vous devez restaurer avec le bouton vert si vos achats précédents ne sont pas valides sur un appareil (nouveau ou remis à zéro).
La page affiche ensuite les modules et licences. Ceux qui sont déjà acquis sont cochés et ne peuvent être sélectionnés.
Si vous cliquez sur un produit, après un message de confirmation, le module ou la licence Géoportail sera installé sur votre appareil.
Si vous aviez acquis une licence avec un version précédente (2.x), l'article « inscription au service » est coché. Les abonnements récurrents ne sont disponibles que si la licence est proche de l'expiration.
Après abonnement, vous devez gérer le renouvellement automatique, ou le changement de périodicité via l'application « Réglages »
À partir de la v3.0.5, un bouton permet d'accéder directement à la page des abonnement de votre compte iTunes/Store.
La procédure manuelle pour afficher cette page est la suivante :
Remarque : Le bouton abonnement n'est pas présent tant qu'aucun abonnement récurrent n'est souscrit. Il apparaît automatiquement après souscription.
Mise en garde : L'abonnement mensuel n'est rentable que pour un ou deux mois par an. Pensz à désactiver la récurrence pour ne pas être surpris par le prélèvement automatique de l'AppStore.
Dans le cas où une coupure de réseau, ou toute autre raison, empêcherait la transaction de se terminer normalement. Elle serait reprise automatiquement au prochain lancement de l'application. Si vous avez confirmé votre achat, inutile de recommencer l'opération.
Si vous voyez le message ci-dessous, c'est que vous êtes dans l'un des cas suivant :
- Vous avez vous même posé cette restriction pour vous prémunir des fausse manipulations. Il faut alors valider à nouveau l'option, via l'application « Réglages » : « Application Réglages->Général->Restrictions->Achats intégrés »
- Vous utilisez un compte secondaire (« enfants ») rattaché à un compte principal. Ce type de compte peut être limité en achat.

Si vous avez des difficulté sur un iPhone jailbroken, Voir ce fil.
Il peut arriver qu'un défaut réseau ou une surcharge sur les serveurs Apple empêche un achat de se terminer correctement.
Ils sont automatiquement repris, mais il peut être nécessaire de relancer l'application. Sous iOS4, il faut terminer totalement l'application comme expliqué ci-dessous. On peut aussi arrêter et rallumer l'iPhone.
Relancer iPhiGéNie. Si, après qq minutes les achats ne sont pas validés, il peut être nécessaire de restaurer les droits. Ce cas de figure est différent du précédent et se produit plutôt après une remise à zéro de l'appareil (parfois après une mise à jour iOS4).
Si pour une raison ou une autre, remise à zéro de l'appareil en particulier, vos droits ne sont pas validés sur un appareil, il faut les restaurer comme ceci :
De nombreuses demande de support mentionnent l'un de ces messages :
Les dernières versions, plus récentes, sont plus explicites. Il est impératif d'utiliser le même compte iTunes pour l'achat et la restauration. Voici les étapes à suivre pour ce faire :
Attention : Il est possible que le basculement de compte soit bloqué par le mécanisme d'« Appareil Associé » pour le téléchargement de musique. Dans ce cas on ne peut changer de compte que tous les 3 mois (cf. CGU iTunes).
Note : Il n'est pas conseillé d'installer l'application en passant par iTunes car cela ajoute un risque supplémentaire de ne pas utiliser le bon compte.
En cas de persistance de l'erreur, il semble que ce soit lié aux comptes dont l'adresse mail/identifiant a été changé. Il n'y a que le support Apple qui puisse remédier à ce problème. Un coulage manuel sur le serveur iPhiGéNie est néanmoins possible en fournissant les UDIDs des appareils concernés.
Si un problème persiste, contacter le support à l'adresse au bas de cette page en prenant soin de fournir le n° UDID de votre appareil.
On trouve ce n° de 40 caractères avec iTunes, dans l'onglet d'informations sur l'appareil, en cliquant sur le n° de série. Même si on ne peut pas le sélectionner, on peut le copier via le menu Édition.
Il faut alors retrouver son n° :
Sur un Mac :
Sous Windows, le dossier est C:\\Documents and Settings\USERNAME\Application Data\Apple Computer\MobileSync\Backup
En fonction de la date de ces dossiers il est facile de distinguer les UDID.
Note : Depuis OS X 10.7 "Lion" le dossier Bibliothèque est masqué. Utilisez le menu "Aller" du Finder avec la touche "Alt" enfoncée. Voir cet article pour plus de détails.
Les fonctions avancées de cache sont accessibles avec le module Vmax.
Avant de voir les procédures, voici une image qui permettra de mieux comprendre la suite :

La granularité fixée par les tuiles et les dimensions de l'écran déterminent le nombre de tuiles qu'il faut afficher pour ne jamais avoir de manque. L'image ci-dessus par superposition d'un écran d'iPhone sur son carreau de 9 tuiles, montre que la partie visible de la carte représente environ la moitié de ce qui est actuellement chargé en mémoire. Le ratio de dimension différent de l'iPad et ses plus grandes dimensions relativement aux tuiles induit un meilleur rapport visible/caché. Son carreau contient 25 tuiles.
Lors de la mise en cache, c'est le grand carreau impliqué qui est considéré. Il est important de le comprendre pour ne pas cadrer trop large, car la progression géométrique (facteur 4 à chaque échelle) entraîne très vite des quantités astronomiques de tuiles. Il est totalement impossible de stocker toutes les cartes à toutes les échelles sur votre appareil. Outre le peu d'utilité, il faut les gros serveurs de l'iGN pour tout stocker.
Cadrer la zone qui vous intéresse. Compte tenu de ce qui précède, il est parfois plus efficace de procéder en plusieurs opérations cadrées moins larges.
Une tape sur le bouton cache affiche le dialogue suivant :

Il est conseillé de passer d'abord par « configurer », pour décider quoi charger.
Note : Le temps de latence après une tape sur « configurer » ou « nettoyer » est normal. Le calcul du nombre de tuiles ou du volume de cache prends quelques dixièmes de seconde.


Ces copies d'écran montrent le nombre de tuiles pour un cadrage initial au 1/100k. Le nombre de tuiles cartes est très raisonnable (765), si on ajoute les photos, avec les forts zooms en mode fondu on atteint 13 050. Mémoriser le cadastre sur une telle zone impliquerait 49 914 tuiles ! Le maximum autorisé par iPhiGéNie est de 11 000 tuiles par opération (±200 Mo).
Par expérience, les photos ne sont vraiment utiles qu'aux échelles très détaillées où elles sont un complément de précision aux cartes. Il y a peu d'intérêt à les précharger sur une large zone.
En sélectionnant seulement certaines échelles il est très possible de mémoriser toute une région.
Les tuiles qui sont déjà dans le cache ne sont par rechargées si leur validité est de plus de 15 jours. Vous pouvez forcer le rafraîchissement en effaçant au préalable les échelles impliquées.
Attention à votre forfait téléphone ! Même en illimité, les opérateurs pénalisent les gros consommateurs. Le chargement du cache est plus judicieux en Wifi. Avant une ballade improvisée, cela reste possible en téléphonie en choisissant bien la zone et les échelles.

Pendant l'opération, le curseur de progression et les compteurs, à droite, indiquent l'avancement. Le temps estimé peut être instable selon la connexion et le taux de tuiles manquantes/présentes en cache.
Il peut arriver que l'opération se termine sur erreur réseau, sans avoir chargé toutes les tuiles. À partir de la version 2.1, un message d'alerte vous en prévient. En cas de doute, il est plus sûr de doubler l'opération puisque les tuiles ne sont pas rechargées si elles sont présentes dans le cache.

Dialogue de confirmation sur interruption d'une opération de téléchargement.

La possibilité de téléchargement entraîne une beaucoup plus grosse utilisation de stockage « disque ». Il est donc parfois nécessaire de contrôler et de purger celui-ci. C'est aussi très utile lorsqu'un fond de carte est mis à jour par l'iGN. On peut alors, par la désynchronisation due au cache avoir des tuiles qui ne sont plus cohérentes (un exemple récent, lors de l'actualisaton des 1/100k).
D'où l'utilité de vider le cache par couches/échelles.
Il peut arriver que l'on ait mis une zone en cache puis, une fois sur le terrain, qu'on arrive plus à la localiser, perdu dans une échelle non mémorisée.
À partir de la version 2.3, chaque opération de mise en cache menée à terme, crée un repère automatique centrée sur la zone concernée. Ces repère sont bleus et sont rangés par défaut dans le groupe prédéfini [cache].
Ces repères ont un comportement spécifique : lorsque l'un d'entre eux est affiché, il centre la carte sur sa position, comme les autre repères, mais de plus affiche la carte à l'échelle active lors de sa création. On est ainsi certain de visualiser la zone en cache.
Remarque importante : Une erreur courante est d'oublier quelle échelles on a mémorisées, par ex. 1/100k et 1/25k. Sur le terrain on est alors mécontent de ne pas avoir accès au 1/50k hors couverture réseau. Pour votre information, vous pouvez ajouter en commentaire de chaque repère cache quelles échelles sont disponibles.
L'ensemble du cache est vidé à la péremption de la licence. Quand le renouvellement automatique de l'abonnement est actif, le cache n'est pas purgé.
La fonction de recherche fait maintenant partie des fonctions de repères.
Le texte de la dernière recherche est mémorisé.
Tous les lieux recherchés qui ont été affichés sont automatiquement mémorisés dans le groupe [recherche].
Le point fort de la base de données du Géoportail accessible dans iPhiGéNie est la capacité de trouver tous les toponymes présents sur toutes les cartes iGN. Il est aussi possible de faire des recherche d'adresses. Les résultats sont précis. Chaque n° de rue répertorié est distingué en position.

Les résultats sont listés selon la distance (orthodromique) à la position actuelle ou, à défaut, au centre de la carte.

Si un seul résultat est coché, il est automatiquement centré sur la carte.

Si plusieurs sont cochés, ils sont affichés, mais peuvent ne pas être visibles selon le zoom et la position relative de la carte.

Les points qui ne sont pas sur le territoire actuellement actif ne sont pas affichés. L'exemple ci-dessous montre deux toponymes de la Martinique.

Mais en basculant sur le territoire de la Martinique, ils sont automatiquement visibles :

La liste des résultats reste mémorisée entre deux recherches. On peut ainsi les sélectionner selon les besoins.
Les adresses sont retournées avec l'indication du code INSEE de la commune, qui est différent du code postal.

On peut positionner un repère par coordonnées en utilisant le formulaire de recherche.
Les coordonnées qui sont hors de tout territoire couvert pas l'iGN sont simplement ignorées.
La page de recherche, dans iPhiGéNie, donne quelques information sur la syntaxe. La voici plus en détail.
Les coordonnée en latitude et longitude sont exprimées dans le géoide WGS84 (celui des GPS) qui est compatible avec le RGF93 (version française du premier avec une précision étendue. On peut saisir ces coordonnée en :
On peu mixer le décimal et le sexagésimal dans le champ de recherche. Les résultats sont toujours en décimal.


On peut saisir des coordonnées UTM.
La syntaxe est assez stricte : 32T 301254 4930449
En UTM l'odre des éléments est : zone X (longitude) Y (latitude). Rappel : les valeurs de X et Y sont métriques.
C'est une variante, principalement militaire, de l'UTM.
Syntaxe : 32T LQ 01254 30449 (zone carré X Y).
À partir de la version 2.2.
La syntaxe des coordonnées Lambert utilisé par iPhiGéNie est la suivante : 931186X 1953106Y (métriques).
L'ajout des lettres XY n'est pas dans le standard Lambert mais est utilisée ici pour lever le doute avec des coordonnées latitude/longitude.
Note : La recherche est faite en utilisant le type de Lambert sélectionné dans les préférence globales de l'application. Il faut donc s'assurer, avant la saisie, de savoir quel Lambert est actif.
La recherche par coordonnées ne nécessite pas de réseau, car le calcul est fait dans l'application. C'est seulement si la syntaxe des coordonnées est incorrecte qu'une tentative de recherche sur la base de données de l'iGN sera faite. Probablement sans succès.
À partir de la version 2.3, les repères de recherche par coordonnées sont de couleur verte, déplaçables et modifiables. La nuance entre les deux est que l'on déplace un repère au doigt, (voir les repères manuels) et que l'on modifie sa position par changement de ses coordonnées en mode modification dans la fiche de détail.

La barre d'outils des repères comporte une nouvelle icône pour cette fonction de balise. Elle peut prendre deux états selon que la balise est active ou non. Par défaut elle est éteinte (première icône).
Avant de pouvoir l'activer, il faut paramétrer un identifiant et un mot de passe dans les préférences globales d'iPhiGéNie. Comme vous aller les communiquer à vos suiveurs, ne pas utiliser un mot de passe qui ouvre d'autres comptes (pas celui de votre ordi, ni celui de votre banque etc.). Choisir un identifiant compréhensible pour vos amis et pas trop commun pour éviter les collisions.
Ensuite, dans iPhiGéNie, vous activez la balise d'un tape sur le bouton. L'icône ne change d'état qu'après une communication réussie avec le serveur. Bien attendre et vérifier que l'activation a réussie.Votre position est envoyée toute les 10 minutes au serveur, avec l'altitude et le niveau de la batterie qui sont listés dans le suivi. L'information de batterie permet de savoir qu'une perte de signal est prévisible si la batterie est faible.
Communiquez vos identifiant à qui vous voulez. Ils pourront suivre votre progression sur le site iPhiGéNie.com. Dans une prochaine mise à jour le suivi pourra aussi se faire dans iPhiGéNie.
Très important pour l'information des suiveurs : pensez à arrêter la balise à la fin de votre activité. Une tape sur le bouton balise. Sur la page de suivi l'heure d'arrêt est affichée et permet aux suiveurs de savoir que vous avez terminé votre parcours. Voir les considérations de sécurité plus bas.
En cas d'interruption de l'application sans extinction de la balise, la fonction reprend automatiquement au lancement suivant. Un message vous en informe. C'est nécessaire au cas ou l'application est terminée par le système pour une raison quelconque. Une préférence globale permet d'annuler ce redémarrage automatique si le réseau est indisponible et que l'arrêt normal, qui implique une connexion, n'est pas possible.
Avec la version 3.1, un nouveau bouton est apparu dans la barre des outils repères. Il permet de positionner un repère sur une personne qui a activé la fonction Balise GPS dans son iPhiGéNie. Il faut bien sûr que vous ayez les identifiants de cette personne.
En touchant cette icône, on crée un nouveau repère. La fiche de saisie du repère s'affiche pour entrer les identifiants de la balise.
Cette opération de création n'est nécessaire qu'une fois. Le repère est ensuite mémorisé dans le groupe [suivis] et on peut l'afficher depuis cette liste comme tous le autres repères.
Ces repères sont figurés par une épingle rouge.
Une touche sur le repère affiche la bulle d'info, avec le nom de la balise, sa distance et sont azimut.
Une indication spécifique est ajouté avant le nom qui peut prendre deux valeurs :
Une touche sur le bouton bleu dans la bulle accède à la fiche de détail.
On y trouve les coordonnées, le statut et la possibilité d'afficher le parcour (approximatif) de la balise suivie.
Ces pseudo-traces sont aussi listées dans les groupe de traces [suivis]. Elles ne sont pas pérennes et disparaissent du groupe dès qu'elle ne sont plus affichées.
À chaque envoi de votre propre position vers le serveur, iPhiGéNie reçoit la liste des suiveurs de votre balise. Une bulle d'info vous signale tout changement en affichant cette liste.
Dans l'exemple ci-contre, il y a un seul suiveur : web. C'est un nom réservé qui indique que vous êtes suivi via un navigateur qui affiche la page de suivi du site iPhiGéNie.com.
Les altitudes fournies pas les GPS ne sont pas précises. Ce n'est pas une limitation d'iPhiGéNie, ni de l'iPhone/iPad, mais une conséquence du mode de calcul GPS. Cette précision est encore diminuée par de mauvaises conditions de réception. Il est donc « normal », du moins prévisible, que les courbes d'altitude présentent des anomalies. De même, les totaux de dénivelés sont à prendre avec précaution.

Les boutons de la barre d'outils de traces sont simples.
Une trace active, en cours d'enregistrement, est rouge. Les autres tracés sont verts.
Une trace est composées de segments. Chaque mise en pause termine le segment courant. Un nouveau segment est commencé à la reprise. Si la position change pendant qu'une trace est en pause, un pointillé joint les deux segments.
Si une ou plusieurs traces sont affichées lorsque le bouton d'enregistrement est touché, iPhiGéNie propose de reprendre l'enregistrement de la plus récente. Cela permet de rattraper l'erreur d'avoir arrêté une trace au lieu de la mettre en pause. Il n'y a pas de différence entre les séquences « pause-marche » et « arrêt-enregistrement/reprise ».
Si la trace est interrompu, par un appel téléphonique par exemple, elle est automatiquement reprise quand iPhiGéNie est relancée (iOS 3.x). Il y a création d'un nouveau segment. Sous iOS 4 la trace est fonctionnelle en arrière plan.
Le début d'une trace est marqué d'un repère bleu, la fin d'un jaune/rouge. Une trace active n'a pas de repère de fin.

Évolution de la barre d'outils dans la version 3.0
Avec l'ajout des fonctions de création/modification et de suivi, la barre d'outils des traces devient trop large en affichage vertical sur un iPhone, elle comporte dans ce cas un bouton de suite. Il permet de permuter les boutons de fonctions.
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En affichage horizontal, ou sur un iPad, la largeur permet d'afficher tous les boutons.
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Une option globale (via l'application « Réglages ») permet d'activer un filtre de points. Le but de ce filtre n'est pas l'économie de batterie (voir à ce sujet les options GPS) mais d'éviter d'enregistrer des traces inutilement énormes.
Il est possible, et même conseillé, d'utiliser le filtre en même temps qu'une temporisation du GPS qui limitera la consommation de batterie.
Il faut savoir que, par défaut, le GPS fournit de un à trois points par seconde. C'est inutilement trop pour la majorité des activités d'extérieur.
Le filtre applique un algorithme sur plusieurs critères (distance, précision, cap, écart à la route en 3d) pour déterminer si un point est conservé. Cet algorithme utilise les 3 derniers points reçus et peut décider de rejeter le dernier point ou au contraire le précédent.
Il est normal que la trace rouge soit en arrière de la position courante dans ce mode. Il peut même se produire, en ligne droite à vitesse rapide, qu'un écart important se crée entre les deux. À la clôture de la trace, elle rattrape la position, au besoin.
À partir de la version 3.0 (juin 2011) il est possible de modifier des traces enregistrées par iPhiGéNie ou importées par GPX. Il est aussi possible de créer des tracés directement sur l'écran ainsi que des routes par point navigables. Enfin, pour répondre à un maximum de cas d'utilisation, il est même possible d'ajouter des points navigables à une trace. Il est alors possible de la suivre comme une route ou comme un tracé.
Trace Parcours enregistré sur iPhiGéNie. Les points sont datés et, en général, altimètrés. Ils sont listés avec un T rouge. La plupart des parcours importés sont aussi de ce type.
Tracé Créé manuellement dans iPhiGéNie pour préparer un parcours, ils ne comportent pas d'information temporelle ni altimétrique. Une prochaine version ajoutera un altimétrie par MNT. Il sont listés avec un T noir. Sur cette page le mot tracé englobe aussi les traces.
Route Créée dans iPhiGéNie ou importée par GPX (au format route). C'est un parcours simplifié, passant par des points navigables. Pas d'indication temporelle. R noir.
Point navigable En mode suivi, l'affichage indique distance, azimut et temps estimé vers le prochain point navigable. Tous les points d'une route sont navigables. Ils sont figurés par des balises coniques rouges. Il est aussi possible de marquer un point quelconque d'un tracé comme navigable, créant ainsi des objet mixtes TR. Ils sont rouge ou noir selon la présence de temps.
À gauche un tracé avec un point navigable au col. À droite une route (complètement bidon).
Les images montrent la barre d'outils des traces de la version 3. Deux nouveaux boutons : le bouton de modification
et le bouton de suivi
.
En mode modification, le tracé est semé de petit cailloux jaunes. Note : tous les points ne sont pas matérialisés pour ne pas surcharger l'affichage. On peut utiliser les boutons de défilement pour passer au point suivant/précédent.
Toucher un caillou pour sélectionner un point. Le point actif s'affiche en rouge. Une bulle d'info s'affiche, ainsi qu'une zone de « touche » pour déplacer le point :
Dans la bulle : position du point, temps, index du point/total dans le segment, vitesse sur le tronçon.
Attention en déplaçant un point sur une trace chrono : selon le déplacement, les longueurs des tronçons de chaque côté du point seront modifiées. Cela peut fausser la vitesse instantanée mais aussi les vitesses maxi et moyenne de la trace. Sur la trace Emparis le point déplacé en haut montre une vitesse de 28km/h au lieu de 2.
Le mode modification affiche sa barre d'outils spécifique. Les boutons de gauche à droite :
Cas particuliers d'effacement sur une trace comportant des segments :
Note : on ne peut pas ajouter des segments manuellement.

Les trois modes du point terminal d'un tracé
À tout moment, il est possible de déplacer un point quelconque du tracé en le sélectionnant. Revenir sur le point terminal pour prolonger le tracé.
Le tracé créé, après enregistrement (sortie du mode modification) se trouve dans le groupe [nouvelles] comme les traces enregistrées.
Choisir « nouvelle route » dans le dialogue de création.
Il n'y a pas de mode magique, tous les points doivent être positionnés en relâchant la touche. Ils sont tous figurés par une icône de balise pour être visibles sur la carte.
La route créée, après enregistrement (sortie du mode modification) se trouve dans le groupe [nouvelles] comme les traces enregistrées.
Les tracés manuels sont exporté en GPX comme des "tracks", sans indication temporelle. C'est conforme à l'usage.
Les routes sont exportées comme "routes", selon la convention.
Le cas particulier des tracés avec des points navigables est traité en exportant deux entités :
L'import d'un tel GPX dans un logiciel tiers donnera deux entités.
Attention : Si vous exportez plusieurs tracés mixtes simultanément, certains logiciels pourront refuser de lire le fichier où traces et routes sont alternées. Dans ce cas, il faut exporter un seul tracé par fichier (utiliser le groupe visible).

La fonction de suivi est activée par un nouveau bouton sur la barre d'outils des traces, la grosse flèche « sens unique ».

Le bouton info affiche une barre d'information (image de droite). Cette barre est composée de 4 champs qui sont aussi des boutons pour permuter les valeurs :
Précision sur le mode de calcul : La vitesse moyenne, le temps restant et l'heure d'arrivée sont calculés depuis le moment et la position où le suivi à été lancé. Il est donc possible de démarrer un suivi n'importe où sur le tracé en ayant des valeurs calculées correspondant à la réalité. On peut donc « remettre les compteurs à zéro » (temps, vitesse) par arrêt/relance du suivi.
Les pratiquants « hors piste », les sports aériens etc. ont besoin de se repérer sur des points navigables "waypoints". C'est l'objet des routes.

Un tracé pointillé vert indique la direction du prochain point navigable.
Précision : Le choix du point navigable considéré est automatique, en fonction de la position et du cap suivi. Il n'y a pas de manipulation à faire en cours de suivi pour passer d'une branche à une autre. Un aéronef en spirale ne se souci guère de son prochain cap qui s'affichera seul une fois en route.
Les boutons de la barre d'info comporte des valeurs supplémentaires par rapport au suivi de tracé :
L'image de droite montre l'affichage optionnel du cap suivi projeté, permettant de matérialiser l'écart de route.
Le suivi est celui d'une route mais l'affichage diffère un peu pour le chemin parcouru qui est figuré sur le tracé, sauf sur le tronçon en cours qui s'affiche comme une route.
iPhiGéNie affiche trois sortes de repères (waypoints). Tous peuvent être classés par groupes, nommés et annotés.

Pour tous les repères, une tape rapide affiche une bulle d'info. Les titre et sous-titre sont affichés. Ils sont modifiables dans la fiche détaillée du repère. Toucher la bulle pour la fermer.
À partir de la v2.2, la bulle comporte un bouton bleu permettant l'affichage direct de la fiche de détail du repère, sans devoir passer par les listes. Il est possible depuis cette fiche de renommer et annoter le repère, de le classer dans un groupe et de le supprimer. Voir la page sur la fiche de détail.
Les deux icônes de droite ont les mêmes fonctions que pour les traces : la gestion des groupes et l'export. Ces fonctions ont chacune un article distinct.
Nota L'image ci-contre présente la barre d'outils de la version 2.2.
Avec l'ajout de la fonction « photo », la barre d'outils des repères devient trop large en affichage vertical sur un iPhone, elle comporte dans ce cas un bouton de suite. Il permet de permuter les boutons de fonctions.
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g
En affichage horizontal, ou sur un iPad, la largeur permet d'afficher tous les boutons.
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Dans l'ordre de la barre ci-dessus
À partir de la version 2.3 il est possible d'associer un repère avec une image, soit en ajoutant une image à un repère préexistant, soit en créant un repère positionné selon la localisation d'une image.
Cette fonction est disponible seulement à partir de l'iOS 4.1. À partir de cette version, l'utilisation de la photothèque par les applications tierces est remaniée, ajoutant des possibilités comme la gestion des données de géo-localisation.
Les repères associés à une image sont affichés avec un indicateur sur leur icône.
Le bouton « photo » lance la fonction. Si l'appareil peut prendre des photos, un dialogue vous permet de choisir la source de l'image.
Dans tous les cas, le repère créé est de type manuel pour permettre un ajustement. En cas de déplacement manuel du repère, la localisation de la photo n'est pas modifiée, seulement celle du repère. Pour repositionner de repère selon la photo, il faut la supprimer et la remettre via la fiche de détail.


iPhiGéNie ne duplique pas les images de la photothèque. Elle associe chaque repère avec un item de celle-ci. Cela évite les doublons et permet de gérer les images avec d'autres outils.
Si on supprime une image de la photothèque, elle n'est plus disponible pour le repère.


Pour les traces comme pour les repères, chaque item dispose d'une fiche détaillée modifiable. Pour afficher la fiche de détail, cliquer sur le bouton bleu à chevron.
Dans les fiches de traces, seules les première et dernière section sont modifiables. Toutes les informations de la fiche sont exportées en GPX.

On passe en mode modification par le bouton supérieur "modifier".
Pour les traces, la fiche est mise à jour en temps réel, y compris la courbe d'altitude.
À partir de la version 2.3, on peut modifier la position d'un repère par modification de ses coordonnées. On peut le faire dans tous les système de coordonnées affichés. La syntaxe de saisie a été enrichie pour autoriser le format simplifié décrit sur la page recherche, ainsi que les formats utilisés pour l'affichage dans les fiches.
Les repères peuvent être associés à des images. En mode consultation un tape sur la vignette affiche l'image en plein écran. En mode modification on peut ajouter, modifier ou supprimer une image.
Le gros bouton rouge d'effacement est actif tout le temps.
Attention : L'effacement est immédiat.
La gestion des groupes est similaire pour les traces et les repères.

On passe en mode modification avec le bouton supérieur "modifier".


La procédure d'exportation de fichier GPX est commune aux traces et aux repères, qui ont le même bouton, à droite de la barre d'outils.
Quelques points concernant l'export :
Attention : si l'option "mail" n'est pas active (dans les préférences globales) cette étape est omise.
Attention : Ne laissez pas s'accumuler les fichiers d'export dans Documents. Sous iOS3 ils sont automatiquement purgés (car non visible dans iTunes). Mais sous 3.2+ il faut les purger après récupération.
Voir en bas de la page des repères photos pour quelques précisions sur l'export de photo dans par mail. Voir aussi l'option dans les préférences globales.
iPhiGéNie vous permet d'importer des fichiers GPX, sans vous imposer d'identification sur un compte ni de site de partage spécifique. Vous avez le choix.
L'import de fichiers GPX peut se faire de plusieurs manières pour les appareils utilisant un système 3.2 (iPad) ou 4.0 (iPhone). Les utilisateurs qui préfèrent rester en 3.x ne sont pas oubliés, voici la méthode.
Le principe est d'utiliser un URL (une adresse internet), qui désigne le fichier à importer. iPhiGéNie défini un format d'URL spécial qui se différencie seulement par le début :
Exemple gpx://iphigénie.com/gpx/Emparis.gpx
Si vous consultez ce manuel depuis un iPhone/iPad, une tape sur le lien ci-dessus ouvrira automatiquement iPhiGéNie pour importer le fichier.
Cet URL peut être tapé manuellement dans la barre d'adresse de Safari Mobile ou aussi reçu par mail.
Comme ce format particulier d'URL n'est pas présent tel-quel sur le net, il y a deux cas de figure :
Importer directement un fichier qui se trouve sur le net, par exemple sur un site de partage :
Safari se ferme (arrière plan sur iOS4) et iPhiGéNie se lance. La trace se trouve dans le groupe [import]
Cette méthode « manuelle » à l'avantage de fonctionner même en déplacement, sans utilisation d'un ordinateur.
Importation d'un fichier GPX qui se trouve sur votre ordinateur
Dans le cas précédent, le fichier se trouve déjà sur un serveur accessible sur internet. Ce n'est pas le cas d'un fichier sur votre ordinateur. Comme un URL implique que le fichier soit accessible sur le net, iPhiGéNie offre un service de « relais GPX » via ce site.
Si vous trouvez cette méthode trop peu ergonomique, il vous faudra passer à l'iOS4 qui en permet deux autres.
Il faut modifier le nom de fichier, en enlevant le « exp_ » au début. Cette précaution est nécessaire pour ne pas réimporter les fichier exportés dans le dossier Documents.
Vous êtes invités à poster dans ce fil vos expériences avec d'autre sites.
L'utilisation d'iPhiGéNie en liaison avec un écran externe est simple : Il suffit de le raccorder l'écran ou le projecteur avec un câble adapté.
L'image affichée sur l'écran externe n'est pas une simple duplication de l'écran iPhone/iPad. Elle tire le meilleur parti possible de la résolution disponible en externe. Comme pour l'impression, on utilise la totalité de la mosaïque de tuiles affichée et pas seulement la partie visible sur l'écran natif. En pratique cela correspond à un carré de 768 pixels de côté sur un iPhone et 1280 pixels de côté sur un iPad et un iPhone 4 en mode haute résolution. Il peut être utile de commuter en mode HR sur un iPhone 4. Cela augment la zone de carte visible quand la résolution externe est supérieure à 768px dans l'une des dimensions.
Pour autant, la gestion de l'image externe n'est pas aussi élaborée que pour l'image native. L'image externe n'est mise à jour que lors d'un recadrage ou zoom sur l'image originale. Il es parfois nécessaire de provoquer une mise à jour en déplaçant légèrement l'image native.
D'autre part, l'image externe est centrée comme l'image native, mais sa dimension et son facteur de forme différent peuvent fausser l'impression générale.
Souvent un recadrage de l'image native fait recadrer l'image externe dans un sens apparent inverse, du fait du décalage de la mosaïque de tuiles. Après un peu de pratique on s'y retrouve.
Cordons Apple :
Cordons tierces. Aucun test encore. Tout retour sera bienvenu dans ce fil.
Il arrive qu'après une installation ou une mise à jour, iPhiGéNie se comporte anormalement. Par exemple en démarrant et se bloquant en mode chargement du cache.
Dans ce cas :
Cette opération ne vous fera pas perdre vos licences. Par contre le cache, les repères et les traces enregistrées seront perdus. Faire des sauvegardes (sauvegarde générale via iTunes, ou export).
C'est que vous avez fait une « triple tape », par inadvertance, et enclenché le mode d'orientation de la carte. Refaire une triple tape et tout rentre dans l'ordre.
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